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Video - Février 2016 - Marchés boursiers

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Février 2016 : L'actualité des marchés boursiers avec nos experts Michel Doucet et Jean-René Ouellet

OBJET : Marchés boursiers

EXPERT : Michel Doucet et Jean-René Ouellet

VERSION : Française

Note : Les informations placées entre les crochets « [» « ] » décrivent le contenu visuel et audio de la vidéo autre que le dialogue ou la narration.

[Une musique dynamique débute. Le logo de l’entreprise apparaît ainsi que le titre de la vidéo : 360o sur les marchés – février 2016 – Marchés boursiers. Le plan fait place à messieurs Michel Doucet et Jean-René Ouellet dans un studio de type studio de nouvelles. Derrière eux, un écran où est inscrit ‘’360o sur les marchés’’].

Michel Doucet (B. Sc., CIMMD, Vice-président et gestionnaire de portefeuille, Groupe conseil en portefeuilles):

Bonjour à vous et bienvenue à 360o sur les marchés.

Ici Michel Doucet en compagnie de Jean-René Ouellet pour faire le point sur les marchés boursiers.

Les deux premières semaines de janvier ont été les pires en cent ans et le mois de janvier dans son ensemble est le septième pire depuis 1950 en plus d’être le pire mois depuis mai 2010. Les investisseurs ont-ils raison de s’inquiéter?

 

Jean-René Ouellet (MBA, CFA, Gestionnaire de portefeuille, Groupe conseil en portefeuilles):

Janvier a en effet été très difficile. Les trois principales sources d’inquiétudes sont la Chine, le pétrole et le marché des obligations à rendement élevé. À notre avis, les inquiétudes entourant la bourse chinoise sont possiblement surfaites. Cette bourse ressemble davantage à un casino. D’ailleurs, si on recule un peu, de mi-2014 à mi-2015, celle-ci avait bondi de plus de 150 % sur 12 mois même si l’économie ralentissait déjà.

 

Michel Doucet:

Et pour le pétrole?

 

Jean-René Ouellet:

La faiblesse du pétrole cause des ralentissements économiques, voire même des récessions, dans les régions productrices comme l’Alberta, la Russie, le Brésil, le Moyen-Orient, mais, d’un point de vue global, il s’agit d’un puissant stimulus économique pour les États-Unis, l’Europe, l’Inde, la Chine, le Japon, l’Est et le Centre du Canada. Bref, une bonne nouvelle.

 

Michel Doucet:

Et pour les obligations à rendement élevé, certains y voient un parallèle avec les subprimes de 2008?

 

Jean-René Ouellet:

On y voit en effet un peu de contagion au-delà du secteur des ressources alors que des gestionnaires doivent vendre ce qu’ils peuvent plutôt que ce qu’ils veulent alors que les investisseurs souhaitent réduire leur exposition à ce marché peu liquide. Néanmoins, ces titres ne sont généralement pas détenus dans des structures à effet de levier comme l’étaient les créances hypothécaires à l'époque. À l’époque, les gestionnaires devaient parfois vendre jusqu’à 10 $ de titres pour retourner 1 $ de capital. Aussi, si l’univers des rendements élevés est sous tension, les compagnies de qualité ont encore accès à des termes favorables. On a d’ailleurs vu en janvier AnheuserBusch inBev émettre pour 46 milliards d’obligations, soit l’une des plus grosses émissions de l’histoire.

 

Michel Doucet:

Jean-René, pour les investisseurs, doit-on craindre un nouveau plongeon tel que plusieurs semblent annoncer?

 

Jean-René Ouellet:

Nous ne saurons jamais avec certitude si le pire est passé, mais tous ces gens qui font ces annonces, ils étaient où en 2007? Ceux qui n’ont pas pu prévoir les corrections passées veulent être certains d'une chose, c'est de ne pas manquer la prochaine. Le ton est par contre déjà prudent sur les marchés. Récemment, on avait seulement 17 % des investisseurs qui se disaient positifs pour les six prochains mois, un niveau aussi faible qu’en mars 2009!

 

Lorsqu’on regarde les corrections boursières importantes depuis 1926, on note qu’elles ont été généralement accompagnées par quatre facteurs dont une récession, une politique monétaire restrictive de la Fed, un choc à la hausse du prix des commodités ou encore des évaluations extrêmes. Actuellement, aucun de ces facteurs n’est présent.

 

Lorsqu’on ne connaît pas la valeur des actifs avec lesquels on travaille, il est normal d’être inquiet lorsque ceux-ci reculent. Par contre, lorsqu’on connaît la valeur des actifs avec lesquels on travaille, lorsqu’ils baissent, on voit alors des opportunités s’ouvrir.

 

Michel Doucet:

Merci Jean-René.

Au plaisir de vous voir lors d'une prochaine webémission 360o sur les marchés.

 

[La musique reprend. Le logo de l’entreprise et l’adresse du site Internet vmdconseil.ca apparaissent au centre de l’écran. Puis l’image fait place à un autre écran avec les notes légales suivantes: «Cette présentation vous est faite à titre d’information générale seulement. Valeurs mobilières Desjardins se dégage de toute responsabilité quant à d’éventuelles erreurs ou omissions. Les informations contenues dans cette présentation ne doivent pas être interprétées comme étant un avis de nature juridique, comptable, financier ou fiscal et Valeurs mobilières Desjardins recommande que vous consultiez votre conseiller en placement en fonction de vos besoins. Valeurs mobilières Desjardins et ses administrateurs, dirigeants, employés et mandataires ne seront aucunement responsables des dommages, pertes ou frais encourus à la suite de l’utilisation de l’information apparaissant dans cette présentation. Le présent document peut contenir des statistiques provenant de tiers que nous estimons fiables. Valeurs mobilières Desjardins ne se prononce pas à savoir si l’information statistique obtenue est exacte et complète, et l’utilisateur ne saurait s’y fier en ce sens. Les estimations, les opinions et les recommandations exprimées aux présentes le sont en date de la présente publication et sont sujettes à changement sans préavis. Desjardins Gestion de patrimoine Valeurs mobilières est un nom commercial utilisé par Valeurs mobilières Desjardins inc. Valeurs mobilières Desjardins inc. est membre de l’Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM) et du Fonds canadien de protection des épargnants (FCPE). » Fin de la vidéo. ]

 

 

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